Concours

Recommander

Présentation

Images aléatoires

  • 2005-0222smart-manif0013.jpg
  • les-crs-en-plein-action-a-pau.jpg
  • un-vote-a-main-lever-a-la-fac-de-pau.jpg
  • mobilisation-generale-dans-les-rues-de-pau.jpg
  • les-mjs-de-pau.jpg


 

Vendredi  27 octobre réunion inter section  Soumoulou à Gomer à 21h00 : Le débat sur les présidentielles

Samedi 28 octobre : fête de la rose à sévignacq  avec Bertrand Delanoé et Razzy Hamidi à partir de 9h 30

Mercredi 13 décembre 2006 3 13 /12 /Déc /2006 14:23

Conférence sur l’emploi et les revenus

Le Parti socialiste prend acte de la décision du gouvernement de réunir jeudi une Conférence sur l’emploi et les revenus.

Pour le Parti socialiste, cette conférence, qui intervient après quatre années et demi d’inaction, risque de n’être qu’un nouvel exercice de communication. En effet, le temps qui nous sépare des élections présidentielles est trop court pour permettre la tenue d’une véritable négociation.

Pour autant, il souhaite qu’elle se tienne, car l’urgence commande de répondre aux attentes des Français en termes d’emploi, de salaires, de pouvoir d’achat et de précarité.

La première des priorités, c’est l’accès à l’emploi. Aujourd’hui, la France est dans l’impasse : elle crée deux fois moins d’emplois que ses partenaires de la zone euro. Pour inverser cette tendance, il conviendra d’agir en direction de la croissance et de l’investissement, de mener une politique fiscale plus juste, de revitaliser la politique publique de l’emploi, c’est-à-dire de rompre avec la politique menée depuis 2002.

La seconde priorité, c’est la hausse des salaires. Depuis 2002, le tassement des salaires est tel que près de 80% de français gagnent moins de deux SMIC par mois. Pour inverser cette tendance, il faudra renouer le fil du dialogue social et revisiter la politique d’exonération de cotisations sociales, en rupture avec la politique menée depuis 2002.

La troisième priorité, c’est la lutte contre la vie chère. Depuis 2002, l’évolution du pouvoir d’achat a été divisée par deux (1,5%/an contre 3%/an) et l’endettement des ménages s’est envolé (64% de leur revenu annuel, contre 54 % en 2002). Pour inverser cette tendance, il sera nécessaire d’agir rapidement pour freiner la hausse des prix des denrées de première nécessité, de l’énergie et du logement, c’est-à-dire de rompre avec la politique menée depuis 2002 (suppression de la TIPP flottante et du dispositif de gel des prix créé à l’occasion du passage à l’euro, refus de toute forme d’encadrement de la hausse des loyers).

La quatrième priorité, c’est la réduction de la précarité. Depuis 2002, la hausse de la pauvreté et du RMI (5% par an depuis 2002) est telle qu’un Français sur deux craint de se retrouver au RMI. Pour inverser cette tendance, il sera nécessaire d’adopter des dispositifs de sécurisation des parcours professionnels, notamment pour les publics fragiles ou éloignés de l’emploi, à l’opposé de la politique menée depuis 2002, dont l’unique action visible se résume à la création du CPE.

Communiqué du Bureau national

Par psinfo - Publié dans : Dans les sections
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 13 décembre 2006 3 13 /12 /Déc /2006 08:45

Oser rappeler une évidence démocratique de base, à savoir que « c’est aux gouvernements démocratiquement élus de décider de l’avenir de nos économies plutôt qu’à Monsieur Trichet », c’est commettre l’irréparable. C’est bousculer le tabernacle du monétarisme conservateur dont Milton Friedman, successivement conseiller d’Augusto Pinochet et de Margareth Thatcher, fut le messie à Chicago. C’est se condamner- j’allais écrire se damner- à prendre place parmi les manants et les gueux qui contestent l’un des piliers de la pensée économique néolibérale dans sa version européenne ultra-orthodoxe.

 

 

Sur le plan politique et institutionnel, l’idée, imposée par les financiers et leurs thuriféraires, que l’un des instruments essentiels de la politique économique, à savoir la politique monétaire, doit être soustraite du champ politique, c’est-à-dire de toute influence réputée néfaste du peuple souverain ou de ses représentants est une difformité intellectuelle lourde d’arrières pensées conservatrices. Encenser la démocratie, jusqu’à vouloir l’imposer par la force, tout en lui retirant ses moyens d’action en matière économique (indépendance monétaire de la banque centrale, pacte de stabilité budgétaire et dumping fiscal) explique pour beaucoup l’insupportable carence démocratique de l’Europe telle qu’on veut nous l’imposer. La tentative, due à Monsieur Trichet, d’inclure dans le TCE cette aberration fut, pour ce qui me concerne, l’une des raisons principales de mon opposition à ce traité (avec l’interdiction d’un impôt Européen et de toute possibilité de déficit budgétaire). La démocratie sous-tutelle des financiers s’exerçant par le biais d’une institution réputée indépendante n’est pas acceptable et ne le sera jamais.

Sur le plan économique, ce monétarisme conservateur est tout aussi inacceptable. Aux antipodes de la conception pragmatique et instrumentale des anglo-saxons (et oui, les ultralibéraux ne sont pas forcément de l’autre coté de l’Atlantique !) elle pénalise lourdement notre croissance et plombe le nécessaire déploiement international de l’Euro.

La surévaluation de l’Euro par rapport au dollar - mais aussi par rapport aux monnaies chinoises et japonaises- a couté plus d’un point de croissance à la zone euro au cours des dernières années. Et bien d’avantage si on fait la comparaison avec les zones extra-européennes, comme l’ont démontré diverses études, notamment celles de l’O.F.C.E. Ajouter au handicap de compétitivité que nos modèles sociaux et nos contraintes environnementales font peser sur l’industrie européenne un handicap monétaire est un non sens qui ne trouve d’explication que dans une volonté politique sous-jacente d’araser ces modèles sociaux.

Justifier la hausse des taux par une menace inflationniste dont l’origine se situe dans la hausse des coûts de l’énergie n’est pas crédible : ce n’est pas la hausse des taux qui fera baisser le prix du pétrole. Expliquer que la croissance des liquidités ferait peser des menaces sur la croissance ne l’est pas d’avantage : en France, l’épargne représente 15% du PIB. Aux Etats-Unis, elle se situe à -10% du PIB ! Il n’y a que Monsieur Trichet pour ne pas le savoir.

En réalité, cette politique n’a qu’un seul objectif : peser sur les salaires en maintenant la croissance au dessous du taux qui réduirait celui du chômage réputé « structurel ». Accordons à monsieur Trichet une certaine franchise et une constance certaine : aucun des rapports de la Banque Centrale Européenne - comme c’était déjà le cas pour les rapports de la banque de France - ne manque de mettre en garde contre la hausse des salaires ou le coût trop élevé de la main d’œuvre ! Quant aux prévisions de croissance jugée compatible avec la hausse des taux, elles sont en creux, par leur faiblesse, un véritable aveu sur les finalités réelles de ce malthusianisme monétaire ! D’où ma stupéfaction de lire, dans l’éditorial tout entier consacré à la défense de ce malthusianisme monétaire d’un grand quotidien de l’après-midi, que le principal souci de M.Trichet était de sauvegarder le pouvoir d’achat des salariés !(Sic)

En réalité, cette politique monétaire fait le choix d’une protection sourcilleuse de l’épargne contre l’investissement, au détriment de la croissance. C’est une vieille conception patrimoniale, qui attribue à la monnaie une valeur intrinsèque que les anglo-saxons ne lui reconnaissent pas. Etrangère aux nécessités du dynamisme, exempte de toute imagination, elle véhicule tous les remugles des possédants d’une vieille Europe qui croit venu le temps d’une revanche totale sur la période, à ses yeux maudite, du compromis entre capital et travail qu’incarnait plus ou moins l’Etat Providence.

Du coup, vouloir modifier les objectifs de la B.C .E en y inscrivant, aux cotés de la stabilité de la monnaie, celui du plein emploi, serait un crime ! Comme si ce n’était pas le cas de la banque Fédérale Américaine dont M.Trichet et ses épigones éditorialiste doivent penser qu’elle est une institution gauchiste !

Le dire, c’est encourir les foudres de tous les brahmanes incompétents ou cyniques qui veillent jalousement sur l’indépendance de la B.C.E. et le dogme de la stabilité monétaire.

Mais c’est aussi, ce qui est plus surprenant, voir le premier secrétaire du PS, si l’on en croit une dépêche, s’efforcer de nuancer les propos de Ségolène Royal en affirmant « que nous devons revenir à l’esprit des traités avant de vouloir les modifier ». Sauf erreur de ma part, il me semble pourtant que ce qu’a dit notre candidate figure dans la synthèse du Mans. Qu’il me soit permis de lui rappeler que ce n’était pas un point de détail. Et que l’ignorer serait une double faute : sur le fond comme sur la forme. Vis-à-vis des militants comme des 60% de socialistes qui ont voté NON le 29 Mai 2005, sans parler des deux tiers de la gauche qui a fait de même. Vient un moment ou les acrobaties linguistiques ne sont plus de mise.

Quant au point de vue de Jacques Delors, qui, nous dit-on, aurait fait implicitement « la leçon à Ségolène Royal » en expliquant « que d’un point de vue technique, on demande trop à la monnaie et pas assez à l’économie » ou que son rapport de 1989 « reposait sur l’équilibre dialectique entre l’économie et le monétaire », ou bien encore « qu’il aurait fallu un pacte de coordination des politiques macro-économiques » qu’il me soit permis de lui dire, amicalement, que tout ce jargon finit par ressembler à du latin de messe.

Comment dissocier la politique monétaire et la politique économique ? Et que signifie « les inscrire dans un rapport dialectique » ? En quoi le malthusianisme monétaire pourrait être compensé par « une meilleure coordination des politiques macro-économiques » sauf à les aligner toutes sur une vision néolibérale dominée par la logique exclusive de l’économie de marché ? Va-t-il être possible, un jour, d’appeler chat un chat ? Et comment peut-on proposer aujourd’hui, sans rire, un « budget propre permettant d’accompagner les efforts des états » alors même que le T.C.E. excluait toute possibilité d’un impôt européen où d’un déficit budgétaire à ce niveau ?

Qui mentait à qui, en définitive, pour paraphraser la Une retentissante d’un hebdomadaire ?

Quant à reconnaître à la Commission européenne « une capacité de jugement et d’orientation », non merci Jacques : à mes yeux, Mr Barroso n’est pas plus compétent en matière économique qu’il ne l’a été en matière de politique étrangère, lorsqu’il paradait avec messieurs AZNAR et BUSH au sommet des Açores ! On connaît son credo, à lui et à l’actuelle Commission, et ce n’est pas le nôtre.

L’Europe peut mieux faire qu’être l’instrument anonyme et non-démocratique d’un alignement forcé des pays qui la composent sur un modèle néolibéral suranné que les Etats-Unis eux même se gardent bien de mettre en œuvre.

 

 

Par psinfo - Publié dans : Dans les sections
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 12 décembre 2006 2 12 /12 /Déc /2006 09:52
PRUD'HOMMES. --Éric Hinoux, 47 ans, a appris son licenciement par un mail tombé chez lui à 23 h 18. L'avocate de son ex-employeur soutient qu'il a été embauché, non en CPE, mais à durée indéterminée

CNE : un salarié de Sauveterre réclame justice
:Th.L.
 article paru dans sud ouest
L'actualité en Pyrénées-Atlantiques
De deux choses l'une : ou bien Éric Hinoux, de Sauveterre, était en contrat indéterminé, comme le soutient l'avocate de son ancien employeur. Or, dans ce cas, le moins qu'on puisse dire est que la procédure (entretien préalable, etc.) n'a pas été respectée. Ou bien, M. Hinoux était bel et bien en contrat nouvelle embauche (CNE).
Au reste, c'est par un message électronique reçu sur son ordinateur à? 23 h 18, le 23 février dernier, que le plaignant, aujourd'hui réduit au RMI, a appris qu'il n'appartenait plus à l'entreprise d'informatique de Jurançon, qui l'avait embauché un peu plus de deux mois auparavant, en qualité de « technicien hot liner ». Un courrier a suivi dans la foulée.
Devant les prud'hommes, hier, Me Jean-François Blanco a réfuté l'argument selon lequel l'employeur n'aurait commis qu'une « maladresse » en rédigeant le contrat. Parfaitement, a plaidé après lui l'avocate de la partie adverse : « C'est par précipitation, manque d'attention qu'il a été rajouté la mention''CNE'' [?] Le contrat a été rompu d'un accord commun ».


« Dans l'arbitraire ». Me Blanco a soutenu « qu'il n'a jamais rien été reproché à M. Hinoux depuis le début de son contrat. » Il en a inféré « qu'on est dans le licenciement abusif sans aucune cause, dans l'arbitraire ».
Le CPE (contrat première embauche) n'a pas survécu à la colère de la rue. Me Blanco ne donne pas cher du CNE non plus. Parce qu'il est, selon lui, contraire à la convention de l'Organisation internationale du travail. En son article 158, ce texte, qu'a ratifié la France, fait en effet obligation à l'employeur d'exposer la cause de son licenciement au salarié. Tout le contraire du CNE.
Me Blanco invoque une décision rendue dans son sens par la chambre sociale de la Cour de cassation. Mais la question soulève une difficulté soumise au tribunal des conflits, qui doit se prononcer dans les mois qui viennent.
Pour Me Blanco, le CNE porte gravement atteinte à la dignité du salarié ». L'avocat en a contesté hier jusqu'au bien-fondé économique : « Sur les 348 000 CNE contractés, seuls 10 % des emplois ainsi créés n'auraient pas existé.
Les économistes appellent cela un « effet d'aubaine ». Mais le cas d'Éric Hinoux était aussi une belle aubaine pour l'avocat palois de pourfendre la version du CPE offerte aux patrons d'entreprises de moins de 20 salariés?
Le conseil des prud'hommes rendra sa décision le 5 février prochain.

Par psinfo - Publié dans : Dans les sections
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 8 décembre 2006 5 08 /12 /Déc /2006 14:03
Trois semaines avant la fin de l'année, date-limite pour s'inscrire sur les listes électorales, le Parti Socialiste bat le rappel avec une campagne médiatique parrainée par le chanteur Cali.

"L'échéance du 31 décembre est le premier rendez-vous de la victoire électorale en mai prochain"
Le PS a mis au point un tract "En 2006, on s'inscrit. En 2007 on gagne" et le Mouvement des jeunes socialistes (MJS) a émis des flyers "Je vote où je vis" et "En 2007, ça passe ou ça casse".

Selon une étude de l'Assemblée nationale, deux millions d'électeurs potentiels ne sont pas inscrits sur les listes électorales, cinq millions selon les mouvements associatifs. Cela représente 12% de l'électorat, un chiffre "vertigineux", selon Jack Lang.

A lire aussi dans l'hebdo des socialiste de la semaine prochaine, l'interview de Cali (compositeur de "C'est quand le bonheur?"). Le chanteur y prend position : "Le pays est en danger, on ne peut plus se permettre de dire 'les politiques tous pourris' et de ne pas prendre sa carte d'électeur ou ne pas se déplacer le jour du vote. On l'a déjà vécu ensemble: il y a un vrai risque de voir Le Pen au second tour".

Source Reuters

Rappel :  A partir du 1er janvier 2007, les inscriptions ne seront prises en compte que pour les scrutins de 2008. La présidentielle aura lieu les 22 avril et 6 mai et les législatives les 10 et 17 juin 2007.


Téléchargez les derniers tracts du PS et du MJS :


 
Par psinfo - Publié dans : Dans les sections
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 7 décembre 2006 4 07 /12 /Déc /2006 08:40
Les urnes plutôt que la violence



 
Pau
« On ne peut pas rester indifférent à la politique. Si tout le monde donne son avis, les choses peuvent changer », estime Nicolas, un lycéen de Saint-Cricq, qui habite le quartier Saragosse. À 18 ans, ce dernier compte bien voter lors des élections qui seront organisées l'année prochaine. « Je ne sais pas encore pour qui. Je vais lire les programmes des candidats. Pour moi, ce qui est important, c'est de mettre tout le monde sur un pied d'égalité au niveau du logement, du travail, de l'éducation ».
Avec une trentaine d'autres personnes, Nicolas a manifesté hier entre le complexe de la République et la mairie de Pau.
Pour marquer son soutien à l'opération nationale lancée par le collectif AC le feu, qui propose aux habitants des quartiers dits sensibles de faire entendre leur voix dans l'urne plutôt que par la violence. Une action relayée sur Pau par les bénévoles du groupement De causes à effets.
La marche organisée hier dans le centre-ville a notamment reçu le soutien de Jean-François Maison, le secrétaire de la section PS de Pau, et de la députée Martine Lignières-Cassou.
Banderole en tête, les manifestants se sont rendus jusqu'au bureau des élections qui est installé à la mairie. Afin d'assister à l'inscription de jeunes sur les listes électorales.
Ce qui a été le cas d'Asdine, 18 ans, qui habite lui aussi le quartier Saragosse et qui suit une formation de marketing au lycée Saint-John-Perse. Un geste à forte valeur de symbole : « C'est important de savoir par qui on va être représenté » estime-t-il.
Par psinfo - Publié dans : Presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Recherche

W3C

  • Flux RSS des articles

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus