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Vendredi  27 octobre réunion inter section  Soumoulou à Gomer à 21h00 : Le débat sur les présidentielles

Samedi 28 octobre : fête de la rose à sévignacq  avec Bertrand Delanoé et Razzy Hamidi à partir de 9h 30

Jeudi 21 décembre 4 21 /12 /Déc 11:36

1. LUMP se moque du monde
Confiance en l’avenir, espérance, autonomie… on se pour se rendre compte que l’on ne rêve pas en lisant le projet de l’UMP en ce qui concerne les jeunes. Le parti de Nicolas Sarkozy ne manque pas d’aplomb : il feint de montrer qu’il a compris les aspirations des 15-30 ans. Paroles, paroles, paroles, les actes sont différents. Depuis 2002, c’est une guerre à la jeunesse qu’ont mené les gouvernements successifs : contrat première embauche, loi fillon sur l’éducation, harcèlement policier dans les quartiers, apprentissage à 14 ans, travail de nuit dès 15 ans, destruction méthodique des systèmes de protection sociale… la liste est longue et loin d’être exhaustive. Confrontée à une jeune génération qui à bien des égards vit déjà moins bien que celle de ses parents, la droite a fait un choix : celui de la mettre au pas. L’UMP, à travers sa politique en direction de la jeunesse, n’a cessé de tirer sur deux grosses ficelles pour ce faire.

La première, dont Nicolas Sarkozy s’est fait un fonds de commerce, c’est l’assimilation jeune=délinquant. Racaille, karcher, loi de prévention de la délinquance… fidèle à sa logique du « tous contre tous », le ministre de l’Intérieur n’a eu de cesse de dresser la société contre sa jeunesse. Les jeunes ont un faible poids électoral, le Président du conseil général des Hauts de Seine, n’a pas résisté à la tentation d’en faire des boucs émissaires qu’il a utilisé à l’envi. Stigmatisés, les jeunes sont devenus des présumés coupables permanents. Le statut pénal des mineurs compte ainsi de moins en moins de différences avec celui des majeurs. Les jeunes ont été les cobayes privilégiés du populisme pénal de Nicolas Sarkozy. La seconde ficelle, c’est celle de considérer systématiquement dans les politiques publiques la jeunesse comme une charge. Recherche, éducation, subventions aux associations : les moyens alloués aux outils politiques qui permettent de préparer l’avenir d’une génération ont connu une saignée d’un ampleur inégalée. C’est en matière d’emploi des jeunes que le sommet a été atteint : CIVIS, contrat jeune en entreprise, exonérations diverses et variées, les gouvernements Villepin et Raffarin ont eu pour unique politique que d’alléger le prétendu « boulet » que représente un jeune dans une entreprise. Le CPE a incarné cette logique jusqu’à la caricature, et

nombreux étaient ceux qui à droite, pour le défendre, mettaient en avant le fait que la menace permanente du licenciement allait enfin obliger les jeunes, forcément tire-aux-flancs, à travailler durement. A cela s’ajoute le mépris réel de la question des stagiaires. Bref, dans la pratique, les jeunes ont été considérés par la droite au mieux comme des fardeaux, au pire comme des variables d’ajustement du marché du travail.

 

L’UMP n’est donc pas crédible quand elle affirme à travers son projet 2007-2012 vouloir oeuvrer pour les jeunes. C’est une grossière manoeuvre électoraliste. La meilleure preuve en est la référence à de multiples reprises dans le texte aux « jeunes qui s’expatrient » : le parti de Sarkozy se montre beaucoup plus soucieux des jeunes travaillant dans la finance à Londres constituant leur clientèle électorale que de la majorité des jeunes confrontés à la précarité et aux problèmes de logement ou aux discriminations. La place donnée à la jeune génération en termes de responsabilité est bien entendue passée sous silence. C’est donc un projet marqué par la démagogie et le cynisme que propose l’UMP.

 

2. Irresponsabilité dans tous les domaines : des mesures inefficaces et néfastes.

 

Les mesures proposées par l’UMP dans son projet risquent au mieux d’être inefficaces, au pire d’aggraver la situation. En raison de la situation préoccupante des jeunes dans notre pays, l’inefficacité est coupable, c’est une irresponsabilité majeure au regard de la cohésion sociale et générationnelle de notre pays.

 

Logement : l’UMP propose de supprimer la caution et les deux mois de loyers obligatoires pour signer un bail, en échange d’une garantie contre les risques de loyer pour les propriétaires. Cela ne changera rien à la crise du logement des jeunes (dont 300 000 sont obligés de rester chez leurs parents, à défaut de trouver un logement autonome) : en dépit de ce dispositif, les bailleurs préféreront toujours d’autres locataires à des jeunes souvent confrontés à la précarité.

 

Emploi, précarité : l’UMP propose un contrat de travail unique à droit progressif. Bienvenue dans la précarité pour tous ! Non seulement l’expérience du CNE a démontré que la vulnérabilisation des salariés ne fait pas baisser le chômage, mais en l’absence de dispositif d’insertion et d’accompagnement des jeunes à leur entrée sur le marché du travail, la précarité et le chômage des jeunes ne sont pas prêts de baisser.

 

Education : l’UMP veut mettre en place un marché scolaire et organiser la liberté du renard dans le poulailler. Au-delà du retour aux « bonnes vieilles méthodes pédagogiques » qui ont fait leurs preuves… en terme de sélection sociale, le parti de Sarkozy propose d’autonomiser tous les établissements scolaires de la maternelle à l’université, en dépit de son attachement proclamé pour ’égalité des chances, c’est une ségrégation sociale et territoriale généralisée qui est ici au coeur du projet éducatif.

 

Autonomie : tout droit tirée du projet des socialiste, la proposition de contrat d’autonomie est massacrée et plagiée par l’UMP. Derrière un emballage qui ressemble à l’allocation d’autonomie et d’entrée dans la vie active se cache la simple mise en place d’un prêt à taux zéro, ce qui est problématique dans la mesure où empiriquement ce genre de prêt (même à taux zéro) décourage les jeunes issus des milieux populaires à poursuivre des études étant donné leur taux d’échec plus élevé au cours de ces mêmes études (et donc un risque accrû de difficultés de remboursement de ce type de prêt). On différerait ainsi les inégalités dans le temps tout en les renforçant… à moins qu’il ne s’agisse de se donner bonne conscience pour supprimer les aides et autres bourses destinées aux jeunes.

 

Si l’on ajoute que pour l’UMP les problèmes des jeunes banlieues – on n’ose croire qu’il s’agit de la réponse aux émeutes de novembre 2005 - se régleront avec la mise en place du CV anonyme et la création de quelques zones franches supplémentaires, alors que c’est à l’ensemble des questions sociales, générationnelles et de discrimination concentrées dans les quartiers qu’il faut s’attaquer, on a le tableau complet d’un projet pour la jeunesse qui accentuera les inégalités et écartera durablement les jeunes du progrès social.

 

L’aspiration au changement est forte chez les jeunes. Une chose est sûre, ce n’est pas dans le projet de l’UMP pour 2007 qu’elle trouvera un débouché politique.

 

Le PS a organisé, le 13 décembre, un séminaire de travail sur le programme de l’UMP. Point de départ de ces rencontres, une note du secrétaire national en charge des études, Alain Bergounioux, établit une analyse critique des propositions formulées par les partisans de Sarkozy. Un texte ramasse-tout mâtiné de libéralisme. Sous couvert de « révolution politique », le conseil national de l’UMP a entériné, le 16 novembre dernier, un programme électoral qui n’est rien de moins qu’une version relookée d’un capitalisme adapté aux seules exigences de ses promoteurs. « Cette logique libérale sur le plan économique et social ne s’exprime pas de manière ouverte, elle se dissimule derrière la formule du « libre choix » individuel, ou de l’hymne récurrent au mérite », constate Alain Bergounioux, secrétaire national (SN) en charge des études.

Sans appeler ouvertement à l’abrogation de la durée légale du temps de travail, l’UMP invite les salariés à s’investir davantage pour bénéficier d’un meilleur traitement. Cette stratégie de contournement se traduit par une grave remise en cause des acquis sociaux et syndicaux, dénoncée par Eric Besson, SN à l’économie et la fiscalité, et Alain Vidalies, SN chargé du travail. Le constat vaut également pour l’éducation, où l’autonomie et le libre choix des parents justifieraient la fin de la carte scolaire, approche vivement critiquée par Claude Roiron, SN à l’Éducation. « Le service public, quant à lui, est plébiscité, mais avec toujours moins de moyens et de personnels, et dans un périmètre sans cesse plus contesté par une société de marché, présentée comme celle du libre choix », dénonce Alain Bergounioux.

 

Derrière cette rhétorique, l’UMP pourfend les principes d’égalité et de solidarité. Selon son discours, chacun est comptable de ses réussites et de ses échecs. S’ensuit un lot de mesures qui laissent augurer le pire : nouvelle baisse de l’impôt sur le revenu, altération profonde des droits de succession, érosion de l’ISF… « L’hymne au travail, brandi comme un étendard, ne parvient pas à dissimuler une faiblesse concrète pour la rente et les situations acquises », souligne Alain Bergounioux.

 

Autant dire que ces prétendues mesures « volontaristes » ressassées par Sarkozy, se perdent dans le mirage de l’ultralibéralisme, dont Benoît Hamon (Europe) Béatrice Marre (développement durable) et Pascal Terrasse (santé et protection sociale) ne cessent de dénoncer les effets. Et que dire des discours qui agitent le spectre du déclin, stigmatisant un peu plus encore exclus et immigrés, suspectés de tricher avec les revenus de solidarité ou d’assistance ? Ce qui conduit Delphine Batho (sécurité) et Razzy Hamadi, président du MJS, à adresser une violente mise en garde à l’UMP contre l’exaspération des catégories populaires touchées, de plein fouet, par la montée de la précarité et de l’insécurité.

 

« Visiblement, le citoyen, dans la vie politique comme dans la vie sociale, n’est pas au coeur de la démarche d’une formation politique qui marque ainsi, sur ce point clef, sa fidélité à ses devancières, l’UNR, l’UDR et le RPR », conclut Alain Bergounioux.

 

Bruno Tranchant (journaliste hebdo des socialistes)

 

Télécharger la note complète du secteur Études : Analyse critique du programme UMP

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Mardi 19 décembre 2 19 /12 /Déc 16:03
 
Durant les fêtes de fin d'année, le site ne sera que partiellement mis à jour.
Merci de votre compréhension et rendez-vous début janvier 2007.

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Lundi 18 décembre 1 18 /12 /Déc 14:10
  
Les jeunes des banlieues et les SDF engagés à s’inscrire sur les listes électorales

A moins de deux semaines de la clôture des listes électorales, plusieurs associations redoublent d’efforts pour inciter les jeunes des banlieues, mais aussi les sans domicile, fixe à s’y inscrire.
Le but de ces associations est de leur permettre de faire entendre leur voix dans les urnes lors des scrutins présidentiels et législatifs de 2007, un an après la vague de violences de l’automne 2005. Ainsi, l’association «Citoyenneté & démocratie» a lancé samedi une campagne qui la conduira jusqu’au 29 décembre dans 50 quartiers classés en zone urbaine sensible (ZUS). Une autre organisation, «Votez Banlieues», a entamé samedi à Paris une marche qui la conduira à Strasbourg.
Quant aux personnes sans domicile fixe, les règles sont plus simples qu’avant 1998. Jusqu’à cette date, ne pouvaient être inscrites sur les listes électorales que les personnes pouvant fournir la preuve d'un domicile ou d'une résidence, et ne bénéficiant pas d'une commune de rattachement. Désormais, le SDF peut être inscrit s’il a demandé le rattachement à un organisme d'accueil, pour l'obtention de la carte nationale d'identité. Ceci sous réserve de remplir les autres conditions d'inscription sur les listes électorales (notamment ne pas être déchu de ses droits civiques). Cette personne peut s’inscrire sur les listes électorales de la commune où est situé l'organisme d'accueil dont l'adresse figure sur sa carte d'identité depuis au moins six mois, ou celle où est situé l'organisme d'accueil qui lui a fourni une attestation établissant un lien avec lui depuis au moins six mois.
Quelque deux millions le nombre d’électeurs potentiels ne sont pas inscrits sur les listes électorales. Au total, 41 millions de Français étaient inscrits sur les listes électorales en 2002 et 29,5 millions ont voté le 21 avril de cette année-là, au premier tour de la présidentielle.

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Dimanche 17 décembre 7 17 /12 /Déc 10:26

 

Le MJS détourne
les affiches du Front national

| 15.12.2006 | 16:40

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Le Mouvement des jeunes socialistes a détourné sur son site internet les nouvelles affiches du Front national sur le thème "Le Pen veut tout casser".

 

Une des affiches détournées par le MJS

Une des affiches détournées par le MJS (DR)

Le Mouvement des jeunes socialistes a lancé vendredi 15 décembre sur son site internet une contre-campagne visant  à détourner les nouvelles affiches du Front national. Le Mouvement entend ainsi "dénoncer l'escroquerie électorale qu'il représente".

Trois des affiches du FN intitulées " droite/gauche ils ont tout cassé" sont rebaptisées par le MJS "Le Pen veut tout casser".

Leur contenu change aussi: la jeune beurette qui déclare dans l'affiche d'extrême droite que la droite et la gauche ont "cassé " "nationalité, assimilation, ascenseur social, laïcité", affirme pour le MJS que Jean-Marie Le Pen veut "expulsion des étrangers, préférence nationale, racisme d'Etat, laïcité détruite".

 

"Ne lui confiez pas votre destin"

 

Le salarié qui reproche à la droite et à la gauche d'avoir "cassé" "emploi, ruralité, fierté, solidarité" pour le FN assure dans l'affiche du MJS que Le Pen veut "cadeaux fiscaux pour les riches, services publics démantelés, suppression des 35H, fin de la retraite".

Quant au texte de la troisième affiche détournée par le mouvement socialiste, il indique " école publique abandonnée, privatisation des universités, ségrégation sociale, fin de la laïcité", au lieu d'" école, diplôme, identité, avenir" "cassés" par la droite et la gauche, selon le FN .
En bas de chaque photo est inscrit le texte suivant selon les cas : "Le Front national veut casser la République (ou "l'égalité", ou "l'école"), ne lui confiez pas votre destin" (ou "vos droit sociaux" ou "vos enfants")".

 

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Jeudi 14 décembre 4 14 /12 /Déc 14:31

Un an après les émeutes des banlieues

- Édito de François Hollande
- Une droite résolument anti-jeunes

- Rétablir une sécurité de proximité

Télécharger le tract (format pdf)

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